Mélancolie

La fatigue engendrée par une phase maniaque laisse souvent place à un état de profonde mélancolie saupoudré de paranoïa.

Nulle. Rien n’échappe à mon autodestruction méthodique, violente et impitoyable. Tout vole en éclat jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien auquel se raccrocher. Je veux alors m’enfuir, tout recommencer à zéro et disparaître complètement.

J’ai appris à demander de l’aide lorsque je me sens complètement sombrer1 même si je suis alors intimement persuadée que personne ne viendra me repêcher.

Faire confiance à mes proches plutôt qu’écouter mes démons, j’espère que ça sera encore un peu plus facile en 2019.


  1. À force, j’ai appris à reconnaître ces phases et il m’est plus aisée de les anticiper ou de les étouffer complètement. 

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