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29 décembre 2016

Interconnexion à Nanterre

L’interconnexion à Nanterre-Préfecture ne sera pas assurée.

Il y a des phrases qui à force d’être entendues ou lues se gravent dans votre esprit.

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20 juin 2012

Réparer son Instax wide

Vous vous souvenez de mon Instax ?
Et bien depuis quelques temps, il y avait un petit souci sur mes instantanés. Deux points blancs hautement inesthétiques sur toutes les photos.

Après avoir écumé les forums et gâché une peloche de 10, j’apprends qu’il peut s’agir d’une petite crasse sur les rouleaux chargés d’éjecter l’image.
Ça correspond à ce que je pensais et je me décide à ouvrir l’appareil.

L’opération est assez simple à réaliser en fait avec le recul mais comme j’ai un peu galéré, je me suis décidée à faire un petit tuto.

Il vous faut :

* de la patience
* de la délicatesse (facultatif)
* un tournevis pour vis minuscule (indispensable !)
* de quoi nettoyer les rouleaux : chiffon qui ne peluche pas + poire soufflante (facultatif mais bien pratique)

Première étape : dévissez les vis qui maintiennent l’appareil en un seul morceau.
Ne PAS dévisser les vis qui maintiennent plus ou moins bien les ressorts [1] qui se trouvent en haut de l’appareil, au niveau où sont éjectées les photos.

Deuxième étape : séparer l’appareil en 2.
N’hésitez pas à forcer doucement. Ça ne se détache pas très facilement.

IMG_4847.jpg
Notez qu’ici, le deuxième ressort a cru bon de s’échapper. Si ça vous arrive, pas de panique, ça se remet facilement.
Troisième étape : vérifier l’état de vos rouleaux.

Le patient
Un rouleau, c’est le truc argenté. Sur la photo, on en voit seulement un. Il faut regarder en dessous pour voir le deuxième.
Pour vérifier l’état de vos rouleaux, il suffit de les faire tourner en utilisant les rouages à droite. Dans mon cas, j’ai repéré un petit truc non identifié incrusté sur un rouleau.
Un coup de chiffon et voilà problème résolu !

Quatrième étape : refermer votre Instax (option facile)
Reclipsez le tout et revissez.

Quatrième étape : réinstaller le ressort (option pas de bol, vous allez en chier)
Si l’embout où est censé s’installer le ressort est cassé, ça va être TRES chiant de refermer l’Instax.

IMG_4859.jpg
On ne le voit pas bien ici mais l’encoche, où le ressort doit être fixé, est cassée.
Ce qui donne un ressort qui fait des siennes :

IMG_4865.jpg

N’essayez pas le scotch pour le fixer, ça ne marche pas. [2]
Utilisez votre petit tournevis pour appuyer sur le ressort tout en essayant de fixer à nouveau le dos de l’appareil de telle sorte que ça se clipse bien. C’est à ce moment que le viseur pourri décide de vous jouer un tour et de se faire la malle. Ou il l’aura fait avant.
Fixez le et recommencez jusqu’à réussir puis vissez. Si vraiment vous galérez, forcez un tout petit peu.

Cinquième étape : vérifiez que tout marche.
On prend une nouvelle pellicule et on vérifie si l’éjection marche bien.
Si oui, testez votre instantané. Normalement, plus de points blancs disgracieux.
Dans mon cas, le cache au dessus de l’endroit où l’Instax est éjecté n’a pas tenu le coup et s’est fait violemment éjecté en même temps que le cache.
Du coup, j’ai viré le cache. Tant pis, ça n’entrave pas le bon fonctionnement de l’éjection mais l’appareil n’est plus très beau maintenant.

J’essaierai de le rouvrir et d’améliorer le système du ressort avec l’encoche cassé par la suite [3] mais pour l’instant l’éjection marche alors je m’estime heureuse.

Comme vous pouvez le constater, c’est une petite opération à la portée de tout le monde même des moins à l’aise avec la bidouille. Rien de bien compliqué et ça évite d’aller faire réparer son Instax par quelqu’un, de le jeter ou d’en racheter un autre.

En espérant que ça pourra peut-être aider quelqu’un.

Notes

[1] Ne faites pas comme moi en somme qui ai pris à la lettre le “on dévisse tout” lu sur le net.

[2] Oui, j’ai essayé… ^^”

[3] Ce système de ressort étant déterminant pour la bonne éjection des Instax.

17 juin 2012

Bean bag improvisé

Pour celles et ceux qui pour une raison ou une autre n’ont ni trépied, mini-trépied et bean bag avec eux.

Mode d’emploi

  • un sac en toile (ou une taie d’oreiller mais c’est plus rare d’avoir ça dans sa poche) prêt à être rembourré
  • un long châle que vous rouler en boule
  • une veste qui se plie facilement (facultatif)
  • un support pour rehausser si besoin le dit bean bag

Ci-dessous mon installation précaire qui, si elle ne ressemble à rien, dépanne bien tout de même [1].

Bean bag improvisé

P.S. : Si vous allez à Budapest, pensez à prendre un trépied et de quoi faire des pauses longues. La ville et le fleuve sont magnifiques et très joliment mis en valeur de nuit.

Note

[1] N’en espérez quand même pas des miracles.

14 novembre 2011

L'Instax ou les joies de la photographie instantanée

Pluie d'Instax Faute de pouvoir s’acheter le fameux SX-70 de Polaroïd et ensuite investir dans les films encore expérimentaux de The Impossible Project, j’ai décidé de me rabattre sur ce gros jouet en plastoc un peu cheap de Fuji qu’est l’Instax.

La prise en main est quelque peu déroutante : un viseur médiocre et décentré sur la gauche (attention au cadrage !), des possibilités de réglage quasi inexistantes et cet agaçant flash qui se déclenche automatiquement (il faut que je pense à coller de l’adhésif noir dessus).
Mais une fois que l’on a déclenché, la magie opère…

Voir mon image prendre progressivement vie et forme sous mes yeux et observer la réaction étonnée et pleine de curiosité des gens autour de moi, je ne m’en lasse pas. Il m’arrive encore d’être un peu fébrile et d’attendre impatiemment de voir le résultat.

Très ludique, c’est un excellent complément au numérique que ce soit en vacances ou au quotidien. J’apprécie de pouvoir partager, utiliser ou offrir immédiatement mes photos sans passer par la case, tri, post-traitement et impression (j’ai tout un dossier de photos qui attend encore d’être imprimé :/). Le rendu est souvent très bon, avec un petit côté rétro parfois, ce qui ne gâche rien.

Le prix des pellicules (20 euros les 20 poses) oblige juste de s’imposer une certaine discipline pour ne pas dilapider son stock trop vite, ce qui dans mon cas, me pousse à faire plus attention à mes cadrages et à ne pas déclencher au quart de tour.

Depuis que j’ai mon mastodonte au poids plume, je découvre une pratique photographique que j’aime énormément : ne pas s’embêter avec les réglages, cadrer, déclencher, admirer le développement de la photo et ensuite l’offrir, la coller sur le frigo, l’utiliser comme marque-page ou encore commencer un album/récit de voyage…

Je pense même en faire mon outil principal pour un prochain photodiary tellement je le trouve approprié pour capturer et donner corps à des bribes de réel, autrement éphémères.

Les Etats-Unis - Instax
Quelques Instax pris aux États-Unis. [1] Cliquez pour agrandir l’image.

Morceaux de vie figés, ces petits Instax cristallisent souvenirs et émotions au moment de la prise de vue dans un objet concret et c’est sans doute pourquoi je les aime tant.

Note

[1] Je vous montrerai l’album/récit de voyage quand je l’aurai terminé, ça rendra bien mieux (j’espère !) que ce scan fait à la va vite.

8 novembre 2011

Souvenir d'une belle journée en Normandie...

… ou comment lutter contre la grisaille qui nous envahit.

Trésor de sable

30 octobre 2011

Déluge - Chloé Vollmer-Lo

En juin, je me disais que passer devant l’objectif serait une expérience enrichissante autant sur un plan personnel que photographique. J’ai laissé cette idée de côté jusqu’à mon retour en France et puis je suis tombée sur le projet de Chloé, intitulé Déluge, qui m’a immédiatement séduite.

Déluge dévoile les stigmates que l’on porte en soi, les egos blessés et les complexes intimes qui ne s’effacent pas. (…) Les modèles brièvement arrachés au masque quotidien, acceptent de s’afficher dans toute leur vulnérabilité. Chloé Vollmer-Lo.

J’y ai vu, outre l’occasion de rencontrer une photographe dont j’aime le travail, une chance de participer à un projet qui faisait sens à mes yeux. L’occasion aussi d’accepter d’être véritablement soi l’espace d’un moment en retirant ce masque, parfois pesant, qu’on s’oblige à porter devant les autres.

Choisir son défaut a été pour moi un véritable exercice sur soi-même que j’ai pris très au sérieux.
Pire que le plus impitoyable des inquisiteurs lorsqu’il s’agit de m’examiner, avec une forte tendance à la dépréciation, j’ai essayé de passer en revue mes défauts pour trouver celui qui me caractérisait le mieux. Au bout de dix minutes, je m’étais jugée coupable, entre autres, d’égoïsme, de lâcheté, de faiblesse, d’insensibilité, de stupidité, de paresse, d’ingratitude, d’arrogance, d’irresponsabilité, etc. sans aucune circonstance atténuante.
Une merveilleuse image de soi-même, n’est-ce pas ?

Je me suis rendue compte que les seuls défauts laissés de côté étaient l’anxiété et son corollaire le manque de confiance en soi, que je m’efforce constamment de camoufler derrière une fausse désinvolture aux airs de m’en-foutisme.
Profondément détesté et nié, j’avais trouvé mon défaut.

Chloé a fait s’envoler les quelques ridicules appréhensions que j’avais avant la rencontre. J’ai découvert avec plaisir une personne très gentille, à l’écoute, intéressante (mon Dieu, ça fait bateau mais c’est sincère) et qui, à quasiment mon âge, a trouvé ce qu’elle voulait faire et a eu le courage de se lancer. Après avoir discuté de tout et de rien et avoir déterminé le défaut et l’endroit, direction la douche. Quelques prises et c’était dans la boîte.

Déluge - Anxieuse (c) Chloé Vollmer-Lo
J’ai hésité avant de vous montrer le triptyque où j’apparais mais le billet aurait perdu une partie de son intérêt. A agrandir évidemment. © Chloé Vollmer-Lo.

Je vous laisse découvrir toute la série Déluge sur le site de Chloé bien plus adapté pour admirer son travail [1]. En espérant que vous aimerez autant moi.

Note

[1] J’adore le fait de découvrir les photos avec un scroll horizontal qui donne encore plus envie de découvrir le défaut qui est sur le point d’être révélé et la façon dont il a été photographié.

14 juin 2011

Photographier et être photographié(e)

Cyclope Avec les préparatifs du voyage, la préparation au B2 d’allemand (et il vaudrait mieux que je potasse ma grammaire et mon vocabulaire plutôt que d’écrire un billet, mais passons !) et ma plongée dans l’univers de Westeros (Game of Thrones roxxx !), j’ai assez peu pratiqué mais j’ai beaucoup réfléchi photo.

D’abord parce que je ne voulais pas rater l’occasion de prendre de beaux clichés aux États-Unis (L’éternel dilemme : que prendre avec soi ? Le reflex et tout l’attirail ou simplement le S95 qui ne s’en sort ma foi pas mal du tout.), ensuite parce que j’étais en train de me mettre inutilement la pression avant le concert d’une amie qui m’avait demandé de prendre quelques photos en l’absence de son copain photographe bien plus aguerri que moi, notamment en photo de concert et enfin parce que je continue à lire assidûment mais silencieusement les blogs parlant photo (merci Google Reader !)

Commençons donc avec un paquet de liens.

Chez Anne-Laure (Au Présent du Subjectif) :


Chez Laurence (Photo-folle). Je dirai tous les (plus ou moins) récents billets (allez jeter un coup d’œil à ses expérimentations également) avec comme coups de cœur :

Chez Jacques Philippe (Because it’s there) : Walk

Dans la catégorie “découvert après tout le monde” (personne n’a dû remarquer mais j’ai réorganisé mes liens, youhou !) : je suis tombée sur le blog de Christelle (Christelle is flabbergasting), beau site culinaire et sur Culinographie, résultat d’une coopération entre Christelle, My little fabric et Carnets parisiens et qui semble très prometteur pour tous ceux qui s’intéressent à la photographie culinaire (me semble également qu’Anne-Laure a distillé de très bons conseils sur le sujet sur son blog).

Et maintenant, plongeon dans les méandres de mes modestes et verbeuses réflexions et constations.

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15 février 2011

"Composez, réglez, déclenchez ! La photo pas à pas." d'Anne-Laure Jacquart

Livre Anne - Laure Jacquart

Depuis que j’ai commencé à m’intéresser à la photographie un peu plus sérieusement, je n’avais encore jamais acheté un bouquin de type “Débuter en photographie” et autres variations “Apprendre à se servir de son reflex n°xxx”. La technique ne me rebute pas [1] mais pour elle-même, elle ne m’intéresse pas vraiment.
À mes yeux, la valeur ajoutée des livres qui se focalisent uniquement ou quasiment sur le côté technique en photo est nulle à l’heure où l’on peut trouver un grand nombre d’informations sur le Web mais aussi en premier lieu dans le manuel fourni avec l’appareil. Je pense qu’il est bien plus rapide et plus efficace de tester les différents réglages pour comprendre comment se servir de son appareil.

Bien entendu, je comprends que cette démarche empirique ne plaise et ne convienne pas à tout le monde, mais savoir que f/16 correspond à une petite ouverture ou que tel objectif n’ouvre qu’à f/5,6 à partir de x mm ne fera de personne un bon photographe.
L’approche tout autre de la photographe Anne-Laure Jacquart (Au Présent du Subjectif) est l’une des raisons qui m’ont poussée à acheter son livre.

Pour elle, la photographie ne saurait se résumer à une histoire de piqué, de grain, de maîtrise du trio ouverture/vitesse/ISO ou que sais-je encore. C’est avant tout une manière personnelle d’exprimer sa sensibilité et de proposer sa vision subjective de la réalité en utilisant comme médium un appareil photo (que ce soit un compact, bridge, reflex ou capteur de téléphone portable). Et le livre dans tout ça ? J’y viens.

Sur le site d’Anne-Laure, vous pouvez déjà avoir un bon aperçu du livre : présentation claire et structurée et illustrations de qualité. Après cette mise en bouche, ça vous dit de faire un petit tour ?

Sommaire
J’apprécie l’organisation progressive des chapitres : insister d’abord sur l’importance du regard pour en arriver à des aspects plus techniques (l’exposition, la profondeur de champ, le tri des images, la retouche) [2] et rappeler au lecteur, après ce long et stimulant parcours photographique didactique, qu’il est fondamentalement libre et que la photographie est un acte personnel.

Mode d’emploi
Excellente idée de la part de la photographe ou de l’édition que d’expliciter la présentation, déjà très claire, de ce guide au lecteur.

Les chapitres
Une photographie en double page (explicitée dans un petit encart au verso) nous accueille et annonce la couleur. Le style est fluide, agréable à lire ; les photos utilisées fort à propos parlent d’elles-mêmes. Pour ceux qui ne la connaissent pas, vous verrez, Anne-Laure, en plus d’être une photographe de talent, sait aussi très bien manier les mots. À la fin de chaque petit thème, elle vous propose des exercices ludiques pour mettre en pratique ce que vous avez lu. Je n’ai pas osé compter combien il y en avait en tout, mais il y a de quoi faire !

Les ateliers
Ils décomposent le processus de la création d’une photographie et je trouve que c’est très intéressant de voir qu’il en faut peu pour réussir (ou rater, c’est selon) une photo.

Plus qu’un manuel, ce livre est un bel objet qui a été pensé avec soin. Je suis même sensible au choix des images de la couverture, qui est très pertinent et qui reflète le contenu de l’ouvrage. C’est pour vous dire à quel point je suis sous le charme ;)
Par ailleurs, la qualité d’impression des images est au rendez-vous et, traitez moi de folle, mais il me semble que le papier n’a pas la même texture qu’il s’agisse du texte ou de l’image. C’est flagrant pour la double page Composer au toucher très agréable. Très bon travail de la part de l’édition ! [3]

Pour finir, petite attention très appréciée, à côté de la dédicace, une photo qui illustre le livre, découpée et collée, sur mon exemplaire. Moi qui me plaignais du manque de matérialité en photo dans mon précédent billet… Je suis comblée !

Et juste encore, Si vous voulez un exemplaire dédicacé, vous pouvez vous adresser directement à elle et/ou venir la rencontrer le 26 février à Paris à la librairie Eyrolles (plus d’informations sur le site d’Anne-Laure) pour discuter photo.

Vous l’aurez compris, je vous recommande fortement d’acheter le livre d’Anne-Laure Jacquart si vous vous intéressez à la photographie et que vous voulez progresser. On se retrouve là-bas le 26 ? :)

Notes

[1] Vous avez, virtuellement certes, en face de vous une nerd des manuels (dans une autre vie, j’ai certainement été MJ ou traductrice de manuels…).

[2] Toujours comme angle d’approche : comment la maîtrise de la technique me sert-elle pour obtenir l’image que je souhaite ?

[3] Quoique que j’ai trouvé une petite coquille tout de même, un s qui se promène.

7 février 2011

Dans mon viseur...

Depuis le 100mm (ma petite/grande folie, mon bijou, ma vie !) [1], fauchée raisonnable, j’ai limité les dépenses photo au maximum. A vrai dire, je n’ai rien acheté depuis avril dernier parce que ma pratique photographique a été plutôt erratique voire quasi inexistante (cerveau atrophié, fac, tout ça, tout ça…) et ce malgré la petite voix en moi qui n’arrêtait pas de me dire avec un petit compact à transporter partout que ça changerait !

Un retour dans mon patelin croate réveille souvent mes envies photographiques. Je m’amuse à “shooter”, à essayer toutes sortes de réglages parce que j’ai le “temps”. Drôle comme ici/là-bas, le temps semble couler si doucement. La pratique ravive alors inévitablement mes envies d’achats.

Aucun objectif en vue (en fait si… mais absolument hors de portée et/ou alors potentiellement double emploi ou accessoire (Fish eye)) parce que je me suis promise de ne pas en acheter avant de rencontrer de sérieuses limites avec mes autres objos non estampillés L et si et SEULEMENT si je n’ai pas d’autres achats plus urgents à faire [2]. Par contre, je prévois l’achat de quelques d’accessoires avant juin au plus tard…

Avant le 100mm, le duo reflex + objo était encore relativement léger et la courroie Canon ne m’avait jamais réellement gênée ou plutôt pas assez pour changer. Aujourd’hui, après milles et une figures pour photographier des crocus sans en écraser un seul et un énorme mal au cou, je suis catégorique, il faut absolument que je change de courroie. Inconfortable au possible, bien trop panneau publicitaire avec l’inscription CANON EOS NUMERIQUE et surtout voyante avec ce fichu liseré rouge… Quelle idée ! Ils savent pas que le rouge fait peur aux gosses chez Canon ?

Pare-soleils pour le 18-55 et le 50mm histoire de les protéger un chouilla. Une honte que Canon ne les fournissent pas d’office. Poire soufflante : marre de lutter pour enlever un ou deux grains de poussière. Filtre polarisant mais j’hésite encore, je me demande si je vais beaucoup m’en servir. Armure pour le 450D : c’est moche mais ça me permettrait peut-être de trimballer mon appareil dans mon sac sans avoir trop peur. Je suis du genre über parano même dans lorsqu’il est dans mon fourre-tout…

En parlant de fourre-tout photo, j’ai repéré un sac (le modèle Ginger) qui ne fait pas sac photo histoire de ne pas être la cible de regards ou d’envieux (über parano je vous disais…). Il ressemble à un sac à main tout simple, le look est sympa et il n’est pas “trop” cher. Bien entendu… c’est un site américain. Il existe d’autres modèles créés par une photographe qui en avait marre de ces sacs peu seyants (même si ce point n’est pas le plus important pour moi). Les frais de port me font hésiter même si je pense que ça pourrait être un vrai plus parce que je ne peux/veux pas toujours prendre mon sac à dos avec moi.

Autre envie qui se fait de plus en plus forte, un compact ou même un Iphone [3] pour pouvoir le trimballer partout et faire de la photo tout le temps sans avoir à subir le regard des gens (mine de rien, sortir le reflex c’est pas ce qu’il y a de plus discret) qui personnellement me braque totalement. C’est aussi l’occasion de faire de la photo “décomplexée”. Quand je sors le reflex, j’effraye mon entourage ou celui ci sort des remarques agaçantes “Ah la paparazzi !”, “Oh elle fait sa pro !”. En ville donc, je me dis que quelque chose de petit me permettrait de faire des photos que je ne peux pas toujours faire avec le reflex à cause des préjugés des gens. Et si en plus je réussis à prendre un air bécasse, ça serait parfait (je m’entraîne, je m’entraîne).

Je n’ai pas oublié le SX70 (surtout que j’ai envie d’argentique après avoir revu de vieilles photos de famille) mais c’est vraiment un petit luxe vu le prix de l’appareil (270 euros pour un appareil remis à neuf mais parfois même d’occasion sur The Impossible Project mais vu que sur Ebay on atteint très vite les 200 euros pour un appareil d’occasion et sans garantie… Vive l’effet de mode ! ><) et des films. En compensation, il y aurait bien l’Instax mais il est tout de même bien moins charmant.

Oh et premier achat photo depuis avril donc, le livre d’Anne-Laure Jacquart dont je vous reparlerai quand je l’aurai lu. Manque de chance, il est arrivé quand je suis partie :(

Notes

[1] Presque un an déjà !

[2] Entre voyager et avoir un 300mm qui ne me servira pas souvent, le choix est vite fait ! Adieu doux objet de mes rêves. A dans un futur hypothétique et lointain.

[3] e sombre du côté obscur de la Force ! Même si je doute un peu de la qualité d’images de la chose. D’un autre côté, je ne veux pas d’un compact qui me ferait oublier mon reflex

2 décembre 2010

La foire à la photo

Dimanche dernier (désolée, je comptais publier bien plus tôt mais manque de motivation et d’envie conjugué à manque de temps et nous voici), je suis allée au Carrousel du Louvre pour découvrir les expositions de Paris-Photo espérant retrouver le charme et l’enthousiasme éprouvés lors de l’exposition Kertész. C’était sans compter sur la vraie nature de l’événement Paris-Photo qui bien plus qu’un événement culturel est avant tout un événement commercial.

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