Moi, Je & Ego

Egotist, n : A person of low taste, more interested in himself than in me.

Fil des billets - Fil des commentaires

Sous-catégories

Cokhâgne - L'Après Cokhâgne - Vélologie

12 mars 2017

La harpe, ça cartonne.

Observer Lomalarchovitch, 2 ans et demi, découvrir ma harpe et jouer avec plein d’entrain, ça m’a fait drôlement plaisir1 et ça m’a beaucoup touchée.

Je ne me rappelle pas de ma première rencontre avec cet instrument ni ce qui m’a décidée. D’après ma mère, je suis venue la voir un jour avec un air très sérieux. Maman, je veux faire de la harpe. Ça a toujours été la harpe et rien d’autre. Comme une évidence. Je devais avoir 6 ou 7 ans.

J’ai eu de la chance. L’école de musique du coin pratiquait des tarifs adaptés en fonction de chaque situation familiale et ma mère s’est démenée pour moi et m’a toujours encouragée, malgré la somme que la location de l’instrument représentait pour elle2. Quelques années plus tard, lorsqu’on a déménagé, j’ai arrêté, dégoûtée par la pratique en conservatoire et les prix demandés3.

J’ai repris en 2013-2014 pour tenter de me sortir de ma dépression. Un peu par hasard (et par manque d’argent), j’ai découvert la harpe celtique, Stivell et surtout une prof géniale, Lucie Morice, que je vous recommande chaudement si vous cherchez un enseignement vivant, bienveillant tout en restant exigeant et moderne. C’est une grande et généreuse harpiste qui mériterait d’être bien plus connue.

Je regrette régulièrement que la harpe soit un instrument cher et donc trop souvent inabordable pour la plupart des gens. Son prix, conjugué à sa relative fragilité et à son poids, en fait, qu’on le veuille ou non, un objet précieux, que l’on craint de toucher ou de voir touché par d’autres que soi de peur qu’ils l’abîment4. C’est dommage pour un instrument, vous ne trouvez pas ?

Sa fragilité et son poids sont également une source de frustration. Impossible de la prendre avec moi en Croatie, de me poser dans un parc avec ou de l’apporter chez des amis (si j’osais jouer devant eux :D).

J’ai longtemps cherché une solution économique et transportable sans succès. Je suis tombée sur le projet des harpes en carton de l’association Pop’Harpe un peu avant mon départ en vacances fin janvier sans avoir eu le temps de trop creuser, un peu sceptique sur le matériau. Du carton, et puis quoi encore ? Ben effectivement, elle semble sonner plutôt bien pour une harpe en carton et fils de pêche !

En lisant la présentation du projet sur Ulule, tout m’enthousiasme : le caractère social, la recherche musicale et l’inventivité des créateurs, la robustesse et le poids plume de l’instrument5 et l’aspect pédagogique et ludique de fabriquer sa harpe.

Je me suis inscrite au prochain stage disponible. C’est en mai, j’ai un peu hâte !


  1. Il a une joie si communicative, c’est un bonheur ! 

  2. Si vous le pouvez, je vous conseille de privilégier l’achat d’une harpe d’occasion que vous pourrez revendre ensuite, ça ne décote pas beaucoup. Et vous vous éviterez le déchirement que ça a été pour moi de devoir rendre ma harpe. 

  3. J’ai le vif souvenir de ne pas m’être sentie pas à ma place au milieu de tous ces enfants et de m’être révoltée après avoir appris que ma mère payait autant que leurs parents alors qu’ils étaient plus riches. 

  4. J’ai appris à lâcher prise à ce sujet et la joie de faire découvrir mon instrument à ceux qui viennent à la maison l’emporte sur la crainte irrationnelle de voir ma harpe détruite entre d’autres mains que les miennes. 

  5. Énorme coup de cœur pour le projet Mochilarpa et cette harpe bleue décorée avec des cartes IGN <3 

27 décembre 2016

Des faits secondaires

Badminton, ballet, boulot[1]. Surtout boulot. Et à fond. Le boulot. Un peu trop.

Je ne me plains pas, je vis une aventure professionnelle passionnante avec des collègues formidables et que j’aime. J’en oublie juste parfois que je n’ai pas de corps de rechange et que ça serait con de m’user prématurément. Déjà que bon…

Puisque j’en suis à évoquer mon corps déjà un peu défectueux, côté endométriose, la bête est belle est bien endormie au prix de quelques effets secondaires à peu près sous contrôle désormais[2].

Je finis l’année presque épuisée au ralenti.

Un réveillon à l’Opéra de Paris pour revoir le Lac des Cygnes[3]. Et comme l’an dernier pour La Bayadère, c’était « wahou, grand sourire heureux et étoiles dans les yeux, sautille et tourne sur elle-même », au rythme de la danse des petits cygnes. Effet secondaire contre lequel on ne vous met pas en garde, vous risquez fort de rentrer chez vous en fredonnant les différents airs du ballet.

Un voyage dans l’espace, les étoiles et la poésie avec Les Seigneurs de l’Instrumentalité de Cordwainer Smith, la très belle découverte SF, que je dois à mon collègue Jean-Pierre.

Et beaucoup de repos.

Notes

[1] Et récemment Babbel par intermittence grâce à Vi <3

[2] J’utilise une application, Clue, pour gérer et c’est plutôt fiable. Ça permet d’anticiper les crises d’angoisse et les soudains états dépressifs liés, d’après mon observation empirique, à mon SPM, depuis que je suis sous traitement hormonal. Quelle merde quand même !

[3] Magie de Noël ou meilleure distribution, c’était très supérieur à l’avant-première Jeunes.

2 juillet 2016

27

J’ai plein de choses que j’ai envie de vous dire, je ne prends pas souvent le temps de les écrire[1] et je les oublie.

Endométri(ch)ose

D’abord, concernant l’endométriose, c’est presque comme si ça n’était jamais arrivé et ça semble drôlement loin tout ça. Tout se remet doucement en place[2] et la visite d’il y a quelques jours chez ma gynécologue confirme que tout va bien. On va encore se voir pour ajuster des points de détails, mais croisons les doigts, ça ne sera bientôt plus qu’un mauvais et douloureux souvenir - et loin d’être le pire de 2016 !

J’espère bien vous suivre dans le futur pour une grossesse. Il n’y a pas si longtemps, cette phrase et la mention de ma fertilité m’auraient fait bondir. Toute à ma douleur, l’apparente obsession de mes médecins pour la préservation de ma fertilité lors du traitement me révoltait. J’avais juste envie de hurler « JE VOUS PRIE DE REVOIR VOS PRIORITÉS, BANDE DE NATALISTES ! » ou d’autres choses moins polies, mais toujours avec des guillemets français et en Caps Lock accentuées, parce que faut pas déconner, ma vulgarité a des limites.

Sauf que c’était dit avec un si gentil sourire, que je ne me suis pas offusquée[3] et que je me suis même dit que ça serait drôlement pas mal, mais dans une paire d’années hein.

D’ailleurs, sur le désir ou non d’avoir un enfant, j’ai lu un billet de blog qui a pas mal résonné chez moi et je ne me souviens absolument plus chez qui et que j’ai retrouvé grâce à Annso !

Je voudrais des enfants. Éventuellement. Si je rencontre « la bonne personne ». Pas comme un besoin égoïste, ni une manière de m’accomplir, ni une obligation sociale, ni un état à plein temps. Un projet de vie à deux parce que j’ai fini par comprendre ce que signifie pour moi l’idée d’être parent : la transmission des valeurs. (…)
Devenir parent(s) - ou ne pas, Mademoiselle LaNe

Et en passant, le compte Twitter @MereFeministe et le blog Maternités féministes, parce que c’est drôlement intéressant.

+1 : bienveillance & estime de soi

Je n’ai pas envie de tirer de bilan de mes 26 ans et n’en ressens plus (ou moins) le besoin. La vie, fort heureusement, résiste encore à la catégorisation et à la quantification[4] et ne se résume pas, faute de passer à côté de l’essentiel.

Je me suis et ai été secouée un peu rudement de ce que je craignais être un confort étouffant. Et je continue à faire des choix inconfortables, mais qui me semblent être les bons. Heureusement, je suis née sous une sacrément bonne étoile et j’ai la chance de connaître des gens formidables.

J’ai 27 ans depuis bientôt 2 mois (je ne m’y fais pas encore :p) et j’entame désormais cette année de plus avec beaucoup plus de sérénité que l’an dernier, après un gros passage à vide à l’approche de mon anniversaire où je me suis demandée s’il ne valait pas mieux que je disparaisse de la vie de tout le monde[5]. Dans ces moments-là, j’ai appris à solliciter les ami·e·s et les copains, même si c’est de manière détournée à l’occasion d’un On se voit quand ?[6].

Plus sereine donc et plus bienveillante envers moi-même. J’ai arrêté de m’accuser de tout et n’importe quoi ou de me cracher des saloperies au visage. Je suis bien loin d’avoir réglé mes névroses, mais on apprend à se connaître et je trouve que je compose bien mieux avec.

C’est plutôt chouette de vieillir finalement.

TLDR : ce billet ne parle absolument pas du Brexit.

Notes

[1] Un jour, je devrais prendre le temps de rassembler toutes les bribes que je rédige sur mon téléphone depuis 2/3 ans et dans des carnets que j’éparpille.

[2] Les effets du Decapeptyl ont complétement disparu mi-juin.

[3] C’est inenvisageable. D. n’en veut pas. Jamais ! Je serai une mère horrible et c’est trop de responsabilités de toute façon. Foutez moi la paix, je fais des gosses si je veux et pas pour le taux de natalité du pays. Et du coup, rien que pour vous emmerder, j’en veux pas ! Hahaha, vous voilà bien ! Le monde, c’est de la merde et l’avenir est dark and full of terrors !

[4] J’ai en tête bilan comptable et bilan pédagogique et financier. J’imagine avec horreur un monde où on mesurerait et évaluerait chaque seconde vécue à l’aune de l’utilité et du profit.

[5] Parfois, j’ai tendance à dramatiser un peu. Ça se soigne :)

[6] Des énormes bises à ceux et celles qui ont été là pour moi à ce moment là. Et rien à voir, je me rappelle d’une interrogation qu’on avait eu avec Kozlika et Franck sur le point médian sur Mac. Il faut faire Alt + Shift + f !

30 mars 2016

Endométri(ch)ose : hormones

Previously on Endométri(ch)ose.

Spoiler : je vais bien et l’opération s’est passée comme sur des roulettes de brancard.

Il est encore trop tôt pour avoir du recul sur les résultats de la cœlioscopie (J+211), mais j’ai envie de revenir sur le déroulement de l’opération et dans un premier temps, sur mon traitement préopératoire.

En janvier, après avoir essayé pendant 3 mois un premier traitement hormonal plutôt léger, au joli nom de Leeloo, mais inefficace et très mal supporté dans mon cas, j’ai choisi d’être opérée.

Décapeptyl, mon sauveur et bourreau

Pour bien préparer l’opération et stopper complètement les saignements, le chirurgien m’a prescrit un traitement hormonal nettement moins sympathique : une injection de Decapeptyl dont les effets durent environ 3 mois (parfois un peu plus longtemps chez certaines femmes).

En gros, il s’agit d’une ménopause artificielle avec promesse d’absence de douleurs, mais flopée d’éventuels effets indésirables.

Le chirurgien m’a présenté ça comme une routine et je dois dire qu’à ce moment-là je trouvais la solution géniale et les effets secondaires négligeables (il avait surtout évoqué les risques de prise de poids et les bouffées de chaleur).

Je ne me suis donc pas posé de question, jusqu’à ce que je lise la notice tranquillement chez moi et découvre parmi la liste des effets indésirables : « état dépressif ».

D’habitude, je ne me fais pas trop de bile, je sais que les risques sont faibles. Ici, j’ai eu une grosse bouffée de panique. L’idée qu’un médoc peut altérer mon humeur jusqu’à provoquer un état dépressif me fait frissonner à vrai dire. J’ai failli appeler l’hôpital pour avoir le chirurgien et lui annoncer que j’allais pas prendre sa merde, avant de me raisonner et de me dire que suffisait d’anticiper le problème.

Jusqu’à présent, je m’en suis plutôt bien sortie, mais depuis quelques jours, je cumule bouffées de chaleur2, troubles du sommeil et hyperémotivité3. Encore environ 21 jours1 et normalement, les effets du traitement devraient s’achever.

Décapeptyl, un passage obligé ?

J’ai découvert récemment que ce procédé est l’objet d’un débat entre les experts de la maladie.

Les partisans de ce traitement préopératoire expliquent que cela simplifie beaucoup l’opération et que c’est du confort en plus pour le chirurgien et son équipe. Les autres arguent que le traitement rend l’opération plus compliquée et moins efficace, car les inflammations seraient plus difficiles à repérer et donc à éradiquer.

Je trouve intéressant d’apprendre, que ce traitement ne va pas de soi en fait. Je suis un peu déçue d’avoir eu une information partielle lors de ma consultation, mais je ne blâme pas le chirurgien. Il n’allait pas me faire un topo sur l’état de l’art avec le nombre de patientes qu’il doit voir.

J’ai du mal à avoir une opinion pour l’instant. Le blog de l’association de victimes de tous les analogues agonistes GnRH me semble manquer de nuance, mais c’est une voix intéressante, surtout parmi tous ces discours sur l’endométriose où on n’arrête pas de te parler d’infertilité4. Je vais creuser le sujet et croiser des sources pour préparer mon RDV postopératoire avec le chirurgien.

Pour ma part, comme solution temporaire en attendant une opération, j’en suis assez contente parce que je juge que l’absence de douleurs compense largement mes effets secondaires.


  1. 21 jours déjà. 21 jours seulement. Ma notion du temps est complètement chamboulée depuis mon arrêt. Je n’ai pas vraiment vu le temps passer jusque là, mais depuis deux ou trois jours maintenant le temps me semble atrocement long. 

  2. Tu le savais peut-être/sans doute/of course déjà, bouffée de chaleur, en anglais, ça se dit “hot flash”. J’ai appris ça en regardant la saison 3 de Orange is The New Black et j’ai trouvé ça chouette et drôle. Ne me demandez pas pourquoi. C’était la note de bas de page “Magic English” ou apprendre l’anglais en s’amusant. 

  3. C’est usant, pour ceux qui me subissent et pour moi. Et en même temps, une part de moi trouve ça fascinant à observer et presque drôle. Quitte à subir quelque chose et ne pas pouvoir y faire grand-chose, autant essayer de bien le vivre et d’en rire :) 

  4. Je comprends la détresse des femmes qui veulent avoir des enfants et ne peuvent pas. Sauf qu’à force de lire des témoignages sur les grossesses et des articles sur la maladie qui mettent le paquet sur l’infertilité, ça finit par gonfler. Bordel, avant tout, c’est la douleur le problème. Et ne pas pouvoir enfanter, ne pas avoir ses règles, ne nous rend pas moins féminines, réveillez-vous ! Cette fois, c’était la note de bas de page coup de gueule ;) 

22 janvier 2016

Félicité octarine

image.jpeg

Je vous présente Octarine qui semble déjà avoir adopté son nouveau chez soi.

18 janvier 2016

Bonheurs au bout du fil

Donner des nouvelles et en recevoir :

  • appel inattendu d’une amie venue prendre des nouvelles et partager un bout de son bonheur avec moi1 ;
  • appel de 10 minutes, pas plus, je suis fatiguée, mais j’ai la flemme d’écrire un sms et puis installe Telegram d’abord, on peut s’envoyer des gifs animés qui se sont transformées en 104 minutes d’une autre amie pour rattraper le temps qui file.

Ça m’arrive d’oublier combien c’est agréable2.


  1. Je trouve ça tellement chouette les gens capables de transmettre leur joie de vivre et leur énergie. J’espère leur ressembler un peu. 

  2. Surtout lorsque je broie du noir et que je me dis que de toute façon, je suis une misérable loque qui ne manque à personne. 

15 janvier 2016

Opération : bonheur durable

Pour mieux comprendre, lire d’abord le premier épisode Endométri(ch)ose.

J’espérais que le chirurgien m’annonce une bonne nouvelle, une troisième option qui serait facile et efficace, tout en sachant très bien que je n’aurais le choix qu’entre :

  1. laisser le bordel interne en paix pour l’instant et continuer à essayer des traitements hormonaux pour calmer les douleurs (sans réussir à les arrêter) et empêcher l’endométriose de s’aggraver ;
  2. opérer pour être durablement débarrassée avec comme contreparties (ça serait trop beau sinon !) : une hospitalisation, un arrêt d’un mois et les éventuelles complications d’une opération.

J’ai opté pour la solution terrifiante, chiante et désagréable sur le coup, mais qui me donne l’impression d’avancer et me semble être la meilleure pour un bonheur durable.

Rendez-vous en avril pour vous annoncer, j’espère, le bonheur que c’est de ne plus avoir mal quotidiennement :)

10 janvier 2016

CHAAAT

Ne pas se réjouir trop vite, ne pas se réjouir trop vite, ne pas se réjouir trop vite, ne pas se réjouir trop vite1

JE VAIS AVOIR UN CHAT !

Bonheur quotidien en retard.


  1. Certifié sans copier/coller. 

7 janvier 2016

Où dorment les perruches ?

Il y a quelques mois, je me suis demandée où dorment les perruches1 et puis j’ai oublié.

Lors d’un retour Paris-ma banlieue (un jour, il faudrait que je vous explique pourquoi j’aime tant ces trajets retours en train), toute à ma rêverie ensommeillée, la question a resurgi, inattendue. Un anodin joli petit mystère (pas de ceux qui vous épuisent l’esprit tant que vous n’avez pas la réponse) dont je ne voulais pas découvrir la réponse en cherchant sur le web. Je me suis dit qu’un jour, je tomberai par hasard sur la réponse lorsque j’aurais à nouveau oublié la question.

Hier soir, en rentrant, j’ai découvert des pies endormies (close enough) sur les branches des arbres et j’ai trouvé ça chouette2 beau et touchant (avant d’être un peu flippée3 après avoir rapidement compté le nombre d’oiseaux autour de moi).

Je ne me souviens pas avoir déjà vu des oiseaux dormir à vrai dire. Surprenante cette absence de souvenir, non ?

J’aime énormément ces moments de prise de conscience d’un réel, qui a toujours été présent (combien de fois suis-je passée sans les voir ces oiseaux ?), mais qui apparaît pleinement et soudainement à un instant précis sans explication, comme une évidence.

J’ai découvert où dorment les perruches et ça me rend étonnamment heureuse.


  1. Depuis quelques années, on peut observer un nombre croissant de perruches dans la ville où j’habite et un peu partout ailleurs en Île-de-France. 

  2. Très mauvais jeu de mots combiné à une inside joke, j’étais obligée. 

  3. Un conseil, ne faites jamais voir Les Oiseaux à votre enfant lorsque celle-ci est encore jeune et impressionnable. S’applique également aux autres films d’Hitchcock. 

6 janvier 2016

Bonheur anticipé.

Réveil grognon adouci par la joie d’aller au Paris Carnet et de retrouver des visages familiers, malgré la fatigue et la douleur.

Paris Carnet : événément récurrent et source d’énergie et d’enthousiasme pour la journée. À consommer sans modération.