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20 janvier 2011

Comprendre la notion de temps relatif...

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… avec le Crous de Paris, toujours au service des étudiants.

2 janvier 2011

Révisions

Wall-e Révisions

Rythme de folie jusqu’au 10 janvier : entre révisions, partiels et cours (oui, oui… Banaliser une semaine ? Mais voyons, impensable !).
Après… et bien après, cinq semaines loin de la fac. Mais que vais-je donc faire ?
Cinq semaines déjà bien remplies en perspective et dont je me réjouis.

En attendant, je dois plancher sur les articles de la Constitution… (Et non, contrairement à ce que vous pouvez pensez, c’est de loin ce que j’ai de plus intéressant en stock… Sauf si vous préférez l’économie, les directives européennes… pouark !).

On en reparle bientôt.

P.S. : Je crois bien que c’est chez Spiruline que j’ai découvert mon nouveau joujou en compensation de l’inaccessible SX-70, Polaroid Generator, un script pour Photoshop qui est extrêmement bien fait.

13 septembre 2010

Parlare italiano ?

S’il y a une chose que je pensais avoir appris avec l’université, c’est qu’il faut toujours s’attendre à tout mais surtout à rien.

Alors j’ai essayé de jouer ma blasée à qui on ne l’a fait plus « Oh ho ho, ma pauvre, si tu savais ! C’est que tu n’as pas passé UN an à la fac toi ! [1] », à me répéter que la fac ressemble à une boîte de confiseries et chocolats alléchants et diablement tentants en apparence pour qui on affronterait bien un dragon pour en manger ; à la première bouchée, la déception est rapide. Dans le meilleur des cas, on croque dans une coquille quasi vide et l’on reste sur sa faim ; dans le pire, on manque de s’étouffer lorsque l’on est accueilli par l’horrible goût de liqueur.

Mais je suis d’un naturel trop optimiste et enthousiaste - cela me perdra un jour… - parce que Sorbonne-Nouvelle oblige, j’ai cru que peut-être les choses seraient un peu différentes (oh juste un tout petit peu). Si certains cours de ma licence Études européennes ne m’enchantent guère pour l’instant [2], j’envisageais je ne sais quel paradis pour les langues. Deux langues obligatoires minimum, un choix parmi une très large palette de langues.

Que nenni ma chère enfant, une langue seulement parmi les très classiques anglais, allemand, espagnol, italien (débutant ou non). Oh, et quel dommage, aucun des créneaux d’allemand n’est compatible avec votre emploi du temps ! Vous allez devoir prendre une autre langue Mlle, désolée !
Quuue quoiii qu’ouïs-je ? Je ne peux pas reprendre l’allemand (lâché momentanément en Sorbonne pour ces merveilleux cours de littérature croate) ? Vous êtes sûrs qu’il n’y a pas erreur ? Non, parce que vous voyez les cours d’anglais, vu les titres ambitieux des modules, je sens que ça va être complètement nul ! Et en plus de tout ça, qui accepterait de venir de 18h à 19h30… ? Puis vous comprenez, mais j’en ai soupé de l’anglais. Non, parce que l’Allemagne est tout de même un membre majeur de l’Union et que… Oui, vous êtes vraiment sûrs ? Oh… Et je fais comment alors ? Italien ? Vous rigolez ? Je ne vais tout de même pas commencer l’italien maintenant ?! Pourquoi pas le polonais plutôt ? Non ? Ah… Vous êtes sûrs ? Non parce que vous savez les pays slaves constituent un nouveau enjeu, toussa toussa.
Comment ? Je dois sortir ? Mais, n’y a t-il pas une autre solution ? *Clac*
Hmm, j’imagine que cela veut dire non en langage administratif.

Me voilà inscrite officiellement en grand débutant italien et je ne sais qu’en penser.
Je devrais me réjouir, avoir l’occasion d’apprendre une nouvelle langue n’est pas donnée à tout le monde. Mais l’italien… n’est pour moi qu’un latin moderne, une variante proche de sa cousine française qui n’a rien à m’offrir [3]. J’espère tout de même m’amuser à retracer l’étymologie des mots et deviner leur sens grâce à ma connaissance (évanescente) du latin.

C’est tout de même étrange, ces histoires d’affinités. Mon cœur penche vers les langues slaves [4], les langues germaniques (surtout depuis que j’ai fait du vieil anglais) et aimerait se tourner vers l’Asie avec le japonais et bien entendu la langue maternelle, le viêtnamien.

Tant pis ou tant mieux, cela me forcera à m’ouvrir à une nouvelle culture et me fera découvrir une nouvelle facette de l’Europe.
Tout de même, je m’en vais noyer mon chagrin sur Amazon et acheter quelques beaux livres allemands que je mettrais un temps fou à lire.

Notes

[1] Amis ou inconnus qui avez fait vos trois années de licence à la fac, je vous admire !

[2] Qui peut sincèrement se passionner pour de la méthodologie et des modules de remise à niveau en histoire… ?

[3] Je m’excuse d’avance auprès de tous ceux qui connaissent cette langue et l’aiment, mettez ça sur mon ignorance crasse.

[4] J’eus été mille fois plus enthousiaste si je commençais le polonais, le tchèque (oh lire Kundera en tchèque !), le russe (Dostoievski !), langues slaves et donc relativement peu déroutantes pour une oreille habituée. Mais justement, là, ce qui m’intéresse ce sont les similitudes et différences. Alors pourquoi pas pour l’italien ?

11 février 2010

Enfer et stagnation.

Le second semestre semble amorcer un changement et me permettra peut-être d’accéder à un doux purgatoire monotone, préférable à l’état dépressivo-larvesque dans lequel j’ai été plongé tout au long du premier.

Je suis encore assez lucide pour dire que la prépa n’est certainement pas un pays de cocagne où il fait bon vivre, et tout juste assez pour ne pas regretter cette cage dorée ; sans la vue des Normaliens LSH affreusement déçus, je crois que j’aurai complètement oublié les saines raisons qui m’ont poussée à ne pas khûber. Reste que pour mon cerveau détraqué et atteint du syndrome de l’âge d’or, bah la prépa c’était bien mieux que la fac.

Si je fais le bilan du premier semestre, ça se résume à du vent ou presque.

C’est en partie de ma faute, je savais pertinemment au fond de moi que les études d’anglais n’étaient pas pour moi alors que la géographie me tendait les bras, mais, les voies de la bêtise humaine sont impénétrables, j’ai quand même choisi d’aller en L3 d’anglais en me disant que je ferai autre chose à côté. Grossière erreur, c’était sans compter sur ma nature vilement scolaire [1] et sur ma surprenante [2] propension à rechercher à établir un contact humain avec les personnes qui m’entourent, dans l’espoir vain de recréer un cocon familier ?
Loin de profiter du supposé temps libre, je suis restée à ruminer sombrement sur la fac, sur moi-même et me suis laissée peu à peu sombrer dans une léthargie physique et intellectuelle effrayante. Pire que la stagnation, j’ai l’impression de régresser. A la fois consciente de ma déchéance et incapable de mettre en branle la machine, comme ces gens conscients, mais incapables de bouger, claquemurés dans leur propre corps qui se révèle être la pire des prisons et en même temps presque fascinée par cette chute apparemment sans fond.

Les partiels n’ont même pas réussi à servir d’électrochoc, le stade de m’en foutisme atteint semblant avoir dépassé les limites du raisonnable pour l’élève insouciante mais quand même un peu consciencieuse que je suis. Résultat, j’ai fourni le strict minimum voire moins dans toutes les matières où les profs m’étaient profondément antipathiques parce que creux, imbus de leur personne [3] et aux cours inintéressants ; seule la littérature a été épargnée grâce à une prof humaine qui a su me faire aimer Keats (c’était pas gagné du tout…).

Les résultats ne sont pas vraiment fameux, je n’en suis pas fière (moi, qui n’arrête pas de dire à mon élève que l’on travaille pour soi et non pour les profs, quel beau modèle je fais ! On pourrait rétorquer que mon moi n’a que faire de savoir faire un commentaire grammatical ni de connaître par cœur le nombre de bombes, avions, hommes, balles de la guerre du Vietnam). Tout juste un peu plus de la moyenne en civilisation, ce qu’honnêtement j’ai bien cherché puisqu’en relisant mon brouillon, j’ai, à mots à peine voilés, dit ce que je pensais de la question à la con qui nous était posée (comme quoi, j’ai bien raison d’abandonner l’idée d’une carrière de diplomate). Tout juste la moyenne en grammaire, où j’ai voulu mettre en pratique cette curiosité intellectuelle dont nous serions dépourvus d’après nos profs de linguistique qui jamais ne se remettent en question, et où je suis allée trop loin à tourner un peu partout.

Je dois le salut de mon âme semestre à la traduction (pour laquelle je me découvre une passion naissante), à l’histoire de la langue (de façon étonnante) et surtout à la littérature, seule matière qui me tient réellement à cœur.

Le premier semestre est fini, enterrons le !

Soudain, après avoir atteint un fond non encore exploré à ce jour, la descente aux enfers s’arrêta net. Je fus repêchée par ce qui me restait de volonté et de dignité (comment elles ont trouvé la force, je n’en sais rien), et rabrouée pour mon laisser-aller.
Une luciole ne s’arrête pas de briller même entourée par des miasmes fétides et “stupidogènes” !

Déverser mon fiel empoisonné ici aura certainement contribué à cette remontée, j’ai souvent besoin d’extérioriser ce que je ressens et mettre des mots sur ce long état de quasi dépression m’a permis de mieux l’analyser à travers ce miroir grossissant et réfléchissant qu’est le blog.
Je commence ce second semestre plus sereinement, en sachant où je vais et en n’attendant aucune illumination intellectuelle inspirée par un prof.

J’ai déjà pris les choses en main, mes frissons intellectuels, je me les procurerais moi-même. Pas question de se laisser écraser par la bêtise crasse des autres !

Notes

[1] il semblerait que je sois trop habituée à une relation prof/élève et que j’attende d’eux d’être stimulée intellectuellement

[2] Surprenante parce qu’une partie de moi est légèrement agoraphobe et misanthrope à ses heures.

[3] Je n’ai jamais vu autant de profs pratiquer la branlette intellectuelle, désolée du terme, mais y’a pas d’autre façon de qualifier ça.

24 janvier 2010

Fac a(u) temps (des) partiel(s)

Épreuve de civilisation américaine

Les prédictions de Johnson (cf texte) sur la guerre du Vietnam se sont-elles révélées vraies ? Comment ? (Argumentez votre réponse nous dit le prof-surveillant)
Mon estime pour le prof était déjà quasi inexistante (CM purement factuel sur l’histoire des Etats-Unis, plus ennuyeux qu’un manuel de collège), mais là, j’ai failli m’étrangler en lisant la question.

Si j’avais encore un espoir que la civi puisse être autre chose qu’une succession de faits et que ça demanderait un peu de réflexion, il est anéanti à jamais. Et la part en moi qui aurait adoré faire des études d’histoire pleure.

Littérature

L’atmosphère avant l’épreuve était d’un pesant, entre celles qui n’avaient pas lu les bouquins et qui comptaient partir au bout d’une heure en se plaignant que les profs ne les encouragent pas plus, celles qui disaient détester Keats et Twain, et la littérature en générale [1].
Celles et ceux dont le stress était horriblement contagieux (c’est à ce moment là qu’on se maudit de ne pas avoir recharger son baladeur), celles qui comparaient Paris III et Paris IV, en disant que Paris IV c’était quand même bien plus dur (alors qu’aux dernières nouvelles, Paris III a le meilleur UFR anglophone), et qu’elles auraient 15 dans des facs de banlieue (en n’ouvrant pas le livre, j’ai quand même des doutes…), les mêmes qui descendaient les prépa en faisant preuve d’une ignorance crasse et d’une mauvaise foi à faire dégobiller un gobie en leur reprochant de penser qu’à la fac ils auraient des “pures notes !” (Henri IV s’en prend plein la gueule fort injustement à cause d’un “Prépa-guy” hautain et prétentieux [2]). Pourquoi tant de haine ? On est tous dans le même panier après tout…
Les mêmes encore qui fustigent ceux qui réussissent (y’en a qui n’ont pas évolué depuis le collège).

Tout ça pour un sujet-madeleine de Proust pour tout khâgneux : “L’autorité dans Les Aventures de Huckleberry Finn”.

La Sorbonne, fidèle à elle même, a eu l’intelligence de me coller une épreuve de littérature croate de13h à 17h (Malesherbes) alors que mon épreuve de version finissait à 12h30 ( avec thème de 8h à 10h). Je n’ai jamais aussi gratté rapidement pour une version, somme toute assez facile, mais que j’aurai pu retravailler si je n’avais pas fini le tout en 1h15 (au lieu des 2h généreusement accordées).

Rajoutons en prime que l’administration de la Sorbonne avait oublié de prévenir certains d’entre nous que pour nos convocations il fallait aller voir sur Internet. C’était un triste bordel cette histoire !

Heureusement, ça se termine bientôt (mardi). Et pour qu’on ne s’embête pas avant les vacances, l’UFR a décidé de changer les horaires de certains cours du deuxième semestre, m’obligeant à prendre une autre option obligatoire qui répond au doux nom barbare de Linguistique de corpus / Linguistique et documents électroniques et qui a l’air mais d’un passionnant… Cette UE permettra aux étudiants de s’initier à l’utilisation de corpus acquis par l’université (dont le BNC) ou à l’analyse de corpus qu’ils constitueront eux-mêmes, et de mettre ainsi leurs connaissances grammaticales, lexicales ou stylistiques à l’épreuve des textes. Je ne m’avance pas trop, ça pourrait être intéressant, et j’en viendrais peut-être même à me réjouir qu’aucune autre option n’était compatible avec mon emploi du temps ou encore vide, mais j’en doute encore.

Je retourne à mes rectifications d’emploi du temps et à mes dernières révisions au lieu de médire sur la Sorbonne ;)

Notes

[1] Franchement exaspérée, je me suis retenue de demander comment elles pouvaient détester si elles n’avaient même pas ouvert le bouquin…Et ce qu’elles foutaient là.

[2] La proximité sonore avec le mot allemand Papagei m’a bien fait sourire.

23 octobre 2009

Paradise Regained ?

A côté de ce malaise, il y a de très bonnes surprises.

  • Le cours de littérature : Le prof est vraiment passionné et très bon. Nous ne sommes que 4 en cours. Je découvre la littérature croate et c’est superbe. Mardi, j’ai étudié un poème du Baudelaire croate, Antun Gustav Matoš, et moi qui n’aime pourtant pas vraiment la poésie, je l’ai trouvé très beau et fort ce poème. J’essaierai d’en parler plus en détail et de le présenter, mais il faudrait traduire et trahir alors.
  • Le cours de grammaire : Hé oui, aussi étonnant que ça semble, la linguistique, c’est vraiment intéressant. Ça oblige à toute une réflexion sur les mots, leurs usages, leurs sens, le langage en général. J’ai peur que l’on ne soit bientôt abreuvé de termes techniques et barbares, mais pour l’instant je trouve que ça donne un nouvel éclairage particulièrement utile sur l’usage de la langue anglaise. Fascinant à étudier mais à petites doses parce qu’après vive les prises de tête… J’ai passé des heures à me demander si tel procès était une action ou une activité…
  • Histoire de la langue : Inconcevable que je ne prenne pas cette option ! C’est dur et ingrat, mais étudier le vieil anglais, c’est un vieux rêve. J’adore le prof de CM (cours magistral), encore plus depuis mardi dernier quand il a mentionné Tolkien and The Lord of the Rings en nous le recommandant chaudement (en anglais bien sûr) si on ne l’avait pas encore lu. Depuis, je lui voue un immense et profond respect : enfin un prof sensé ! En même temps, en tant que prof d’histoire de la langue, il se devait de rendre hommage à Tolkien, non ? Étudier le vieil anglais pour la geek profondément attardée que je suis, c’est plonger un peu plus dans l’univers de la Terre du Milieu. Je ne connais pas encore assez de vieil anglais, mais la sonorité rappelle la langue parlée par les Rohirrims. Et de toute façon, les mots font rêver. Pourquoi ils ont oublié ces mots les Anglais ? Aucun goût !


Beowulf
Un jour, peut-être que je saurai déchiffré Beowulf…

Aller, y’a peut-être moyen de s’amuser en fac :)

22 octobre 2009

Paradise Lost ?

En juin, j’étais sûre d’avoir pris la bonne décision.
Non, je ne khûberai pas.

Je voulais partir loin, découvrir le nouvel horizon que représentait à mes yeux la fac, espace rêvé et fantasmé, qui me permettait de tenir à certains moments de la khâgne. Je voulais aussi me prouver que je pouvais survivre en dehors d’un cocon protecteur.
Je ne pensais pas que ça me ferait autant souffrir de perdre d’un coup tous mes repères et que je prendrais mes chimères puériles pour des réalités. Finalement, à 20 ans, je me comporte encore comme une enfant qui rêve d’être une adulte. Ridicule.

Il y a sans doute une part d’idéalisation dans mon souvenir de la khâgne et je vivrais l’année différemment si j’étais khûbe. La vie khâgneuse ne me manque pas vraiment, les blagues so private joke et certains profs exceptés, c’est plutôt que l’anonymat de la fac me pèse.

Je pensais que ça me serait égal. En fait, non. Encore besoin d’une relation prof/élève. A 20 ans…

Avec tout ça, je n’ai pas encore réussi à m’organiser correctement et j’ai l’impression d’être débordée. Apparemment, c’est trop la fac, la prépa Sciences-Po, le permis de conduire, débuter le russe, continuer l’allemand, approfondir le croate, progresser en photo, les amis, mon alter ego, tenir mon blog à jour, lire tous les livres entassés sur ma biblio, suivre les blogs / en découvrir d’autre, apprendre le html et le css (voire le php), visiter des musées, se faire des expos, chercher son style, réfléchir à son avenir, donner des nouvelles à ma famille, etc. Mince, moi je pensais pouvoir faire tout ça en même temps. Il faudrait penser à établir des priorités, il faudrait.

Un début plutôt dur donc, doublé d’une sale crise de remise en question (elles arrivent toujours au bon moment, les garces !) : Est ce que tout ce que j’ai fait a un sens ? Ça mène où ? Et autres bêtises stériles du genre.

Pourquoi j’écris tout ça ? Peut-être parce que transformer mes sentiments en mots permet d’extirper le venin et de mieux penser. Et après tout, je fais ce qu’il me plaît ;)

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