S'alléger

Avec l’iPhone 11, le smartphone progresse encore un peu plus vers l’appareil photo de poche idéal, même si je déplore le fait qu’il ne soit plus aussi compact que le SE.

Depuis quelques années déjà, la majorité des photographies que je prends sont faites à l’iPhone. Si je suis parfois un peu frustrée par la qualité, je m’amuse beaucoup avec de la prise à la retouche ; je réalise le tout sur le téléphone et cette simplicité me plait. Sur ce sujet, lire la pratique qu’a Jean-Christophe sur urbanbike.

Je chéris toujours certaines optiques de mon reflex, mais je constate que ma pratique de la photographie avec a fortement baissé. Trop lourd, trop encombrant, trop visible. L’autre constat, c’est que je n’utilise pas ou plus du tout certains zooms et que les photographies faites avec ne me plaisent pas souvent, très certainement parce que je les utilise mal et/ou que ces optiques ne me correspondent pas ou plus.

La tentation est grande de s’alléger d’une partie de ce matériel, de conserver les quelques optiques qui me plaisent réellement et, éventuellement, après avoir enfin fait un important ménage dans mes photos, m’autoriser à investir dans un appareil tel que le Leica Q qui a l’air de répondre à mes envies si j’en crois les retours de Laurence Chellali.

J’aurais alors trois appareils, l’iPhone (8 actuellement), l’hypothétique Leica Q (ou Q2 en fonction des finances) et le fidèle 6D avec un parc d’optiques réduites (100 mm macro et puis c’est tout ?).

Rien ne presse, la priorité pour 2019/2020 est de trier, traiter et publier les photographies qui dorment sur mes disques et cartes SD et de reprendre une pratique régulière avec les outils que je possède.

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