Faire le tri

Ces cinq semaines au Viêt Nam ne m’auront pas guérie [1] mais ça aura été une sacrée bouffée d’air pollué tout de même et surtout l’occasion de prendre un peu de recul et réfléchir à la suite.

Si le retour a été plutôt rude, j’ai l’impression que le plus dur est derrière moi ou que je serai à même de l’affronter.

J’ai repris, plus ou moins assidûment, la rééducation pour revenir assez en forme sur le terrain de badminton pour ne pas me bousiller le(s) genou(x) et j’ai bien plus souvent le sourire.
J’arrive à arrêter la plupart de mes crises de panique et à gérer mes moments d’euphorie (légèrement maniaques) et les rechutes.

J’ai commencé à faire le tri et à me débarrasser de ce qui m’encombrait.
Les choses commencent à s’éclaircir.

Ça fait quasiment trois semaines que j’essaie d’écrire ce billet et que ça me bloque pour continuer. L’ingrat est enfin sorti et même si c’est beau canard boiteux, je vous le livre tel quel.

Note

[1] ça se saurait s’il suffisait de partir en voyage pour guérir d’une dépression !

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