Intermède publicitaire

Perdue dans les méandres du fonctionnement de l’UE, de ses sigles foisonnant et de la foultitude d’arrêts de la CJCE ? En train de vous poser des questions existentielles sur les lois de la gravité s’appliquant à un vélo en mouvement et sur la pertinence de la comparaison entre le dit vélo et l’Europe ?

Ou en train de questionner le bien-fondé de votre orientation parce que vous n’êtes que croato-vietnamo-française (tellement commun !), que malheureusement vous ne maîtrisez pas la vingtaine de langues de l’Union (ok, j’exagère, disons une bonne dizaine) et que vous ne voulez pas sacrifier votre vie sociale actuelle et vos velléités de sportive (alors que votre corps lui-même vous montre que ce n’est pas fait pour vous) pour cette nouvelle vie, faite de relations superficielles, de conférences (assorties de lots de blagues complètement bidons auxquelles il vaut mieux rire parce que la personne est apparemment importante et de buffets) et une quantité de joyeusetés ?

Nous n’avons pas la solution à vos tourments futiles.

Mais ça vous dit une petite virée dans le Disque-Monde ? Loin de cette planète terriblement ennuyeuse. Ronde ?! Et pas de tortue géante pour la faire avancer… Pff, de mon temps, on faisait mieux les choses. “Tant pisse fou git” comme dit le proverbe. Où en étais-je ? Ah oui, le Disque-Monde, ça va vous plaire là-bas. Un dieu qui s’incarne dans une tortue [1], des sorcières [2], La Mort (chic type qui fait juste son boulot, on peut pas lui en vouloir hein…), de l’amour, des bagarres, du suce-pince, etc.

Non, vraiment, rien avoir avec votre monde.

Après une longue pause, j’ai repris la lecture des tomes des Annales du Disque-Monde (tome 12 - 13 - 14 et j’entame le 15 aujourd’hui).
La qualité est parfois inégale selon les tomes, mais diantre, ça fait un bien fou de replonger dans l’univers de Pratchett. Comme je n’ai pas le temps de faire un réel compte-rendu, je vous renvoie au billet sur La Huitième couleur en attendant.

Je vous en conseille vivement la lecture si vous ne connaissez pas.
Fait notable : la traduction est excellente. Patrick Couton a fait un travail réellement remarquable et si vous avez du temps, n’hésitez pas à lire en anglais et en français.

Notes

[1] Les petits dieux.

[2] Mécomptes de fées et Nobliaux et Sorcières

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