Petit mot doux

Au moment même où j’ai enfin un peu de temps à moi, le sort décide de me jouer un sale coup en me clouant au lit.
Exit le programme chargé et enthousiasmant parce qu’irréaliste prévu en ce dimanche pluvieux. Miiince je n’aurai pas fini mon arche à temps !

Sujette à cette ô combien rageante valse répétitive et harassante, froid, chaud, froid, entrecoupée par de courtes pauses (le temps pour ces fucking microbes de reprendre leur souffle je suppose…) de lucidité ne me permettant pas de :

  • calibrer mon écran d’ordinateur (enfin !)
  • enchaîner avec un tri de mes récentes et moins récentes photos
  • faire quelques retouches
  • jouer à Anno 1404
  • ranger le chaos qui me sert de maison
  • parler de l’exposition Will Ronis
  • raconter mon escapade au Père Lachaise
  • rattraper mon retard séries et films (ça sent le gros compte-rendu brouillon…)
  • finir le cycle tchèque de Kundera (plus qu’un roman !) et commencer à m’atteler à un billet de synthèse
  • respirer
  • faire du sport
  • organiser mes bibliothèques
  • poster des petites annonces pour cours particuliers
  • faire une lettre de motivation
  • commenter chez les autres
  • rattraper mon retard lecture de billets
  • lire la presse
  • reprendre l’allemand, faire des fiches de vocabulaire en anglais
  • lire la pile de livres qui n’attendent que d’être ouvert
  • aimer mon Rinard
  • décorer ma chambre
  • lire le Capital


Mais me laissant toutefois un peu de temps pour publier un petit mot destiné à Balzac découvert lors de mon escapade au Père Lachaise et qui me donne le sourire.

Conversation posthume

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