L'inadéquation entre l'esprit et le corps ou le calvaire du permis

Avez vous déjà ressenti cette impression si frustrante de ne pas contrôler votre corps ? Comme si vous vous dédoubliez et observiez, piégé, à l’intérieur de votre corps, cet automate agir contre votre volonté.

C’est quelque chose que je ressens quand je conduis. Ma tête sait pertinemment quelle attitude adopter au volant, combien une hésitation peut être fatale et comprend tout à fait la logique de la conduite mais mon corps ne suit pas. Ou plutôt, j’ai tendance à trop réfléchir sur ce que je fais, à analyser et décortiquer mon geste, le meilleur moyen pour être en retard et être pris en traître.

Je ne désespère pas (encore) [1] mais je me demande comment me donner l’électrochoc dont j’ai besoin. Sans compter que mon esprit aime à vagabonder librement, passe encore quand je marche (combien de poteaux évités à la dernière minute parce que j’ai la manie de marcher en lisant… !), mais si je dois gérer ma tendance à décortiquer les choses et les vagabondages de mon esprit, je ne suis pas sortie de la Clio. Hahaha… Bon, j’ai encore le coeur aux blagues stupides, tout n’est pas perdu.

Reste à savoir comment j’arrive à discipliner mon esprit en cours et pourquoi celui est aussi rétif à se laisser dompter lors de la conduite.
Vaste programme.

Notes

[1] Mais je commence à désespérer mon moniteur qui prend ça à cœur et qui me houspille constamment pour que je dépense le moins d’argent possible. J’ai vraiment de la chance d’avoir un mono qui ne s’en fiche pas et il ne peut même pas savoir à quel point je comprends ce que ça fait de voir son élève stagner et ne pas progresser.

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