Comment qu'on fait pause ?

Ma diarrhée verbale étant fonction de ma bonne humeur, elle même dépendant de multiples facteurs conjoncturels que je vous épargne, je fais une petite pause bloguesque qui durera certainement jusqu’aux vacances de février.

En espérant revenir plus babillante et incompréhensible que jamais, avec des fautes syntaxiques voulues (ou non), des mots funambules à l’équilibre improbable et des liaisons dangereuses…

Au programme ( si rarement suivi ) :

  • Un récit de ma conquête d’Albion : Veni, vidi, vici. Ou veni, vidi, fugi [1] ?
  • Une suite décousue sur la khâgne (manque de motivation et de recul en ce moment, pas dit que je continue)
  • Nedjma, Kateb Yacine
  • As I Lay Dying, Faulkner
  • The Silmarillion, Tolkien


D’ici là je vais m’entasser sous mes polys et éviter d’affronter l’épineuse et contre-productive pensée qui me taraude celle d’être un zéro pointé qui n’a rien à foutre en khâgne.

Pour clore ce billet sur une toute autre tonalité (et parce que tel un bébé, un rien m’égaye), voici une petite découverte musicale : Love Juice de Symbolone mixé par Danger.
Au risque de nourrir la rumeur - quelque peu fondée - de la fierté nationale croate [2], sachez pour la petite info que derrière SymbolOne, on retrouve un croate.

Notes

[1] Qu’un latiniste plus confirmé que moi confirme qu’il s’agit bien du verbe fuir au parfait, je ne m’avancerai pas.

[2] en même temps, c’est normal d’être fier de son pays, quand il en sort quelque chose de bien, non ? Comme cet équipe de hand phénoménale, même qu’elle est vieille mais qu’elle est vieille :d (Reflets quand tu nous tiens…)

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